Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
CGT TERRITORIAUX  DU GARD

la cgt - service public territorial

Ensemble pour le logement social !

Publié le 13 Octobre 2017 par maryno

La situation du logement social devient catastrophique, pour les locataires, les salariés, les bailleurs sociaux.

La CGT a décidé de s’engager auprès du collectif « Vive l’APL » qui regroupe 60 organisations associatives, syndicales, de défense de consommateurs, de bailleurs sociaux… pour défendre le droit au logement social.

6,5 millions de locataires vont perdre 5 € dès octobre…

Et ce n’est qu’un début car en 2018, le gouvernement compte retirer 60 € de plus à chaque locataire HLM qui perçoit l’APL en faisant reporter la compensation sur les organismes HLM.

Faisant ainsi, le gouvernement menace le bon entretien des logements, la réhabilitation thermique, la production de nouveaux HLM, l’encadrement humain et les missions sociales des HLM.

Le projet de loi de finances 2018 et la nouvelle loi logement en gestation sans réelle concertation, à ce jour, prévoient :

- 1,7 milliards de suppression de crédits pour l’APL, 
- La suppression de l’APL pour les accédants à la propriété mettant à mal l’accession sociale, 
- La création d’un nouveau bail de très courte durée pendant la précarisation des salariés et des étudiants induite par la loi « travail » XXL, 
- La « mobilité » imposée pour les résidents du parc HLM.

Alors que le droit à un toit est un droit essentiel à tous, le budget du ministère de la cohésion des territoires, qui contient principalement le budget dédié au logement (dont 82% est consacré à l’accès au logement, soit 13.556 milliards), figure parmi les plus importantes baisses pour 2018.

Pour se défausser de tout effort budgétaire en faveur du logement social, le gouvernement veut imposer à ACTION LOGEMENT (ex 1 % logement), dans le cadre de la future convention quinquennale, le rachat du patrimoine HLM mis en vente par les organismes afin que ces derniers disposent de ressources compensatrices à la baisse des APL.

Autant de ressources en moins également pour Action Logement qui devra gérer des parcs immobiliers qui, pour beaucoup, ne trouvent pas preneur en raison de leur vétusté ou de leur inadéquation aux besoins locaux. Ce seront autant de moyens de constructions et d’actions en moins en direction des salariés.

Alors que Macron fait les poches du logement social et des locataires les plus modestes, le budget de l’Etat 2018 prévoit 7 milliards de cadeaux au titre de l’allègement de l’ISF et de la réforme de la taxation des revenus mobiliers qui ne bénéficieraient qu’à une poignée de foyers les plus riches !

Trop, c’est trop !

La CGT appelle ses syndicats et les salariés à prendre part samedi 14 octobre aux manifestations qui seront organisées par le mouvement « Vive l’APL » sur l’ensemble du territoire.

commentaires

Préavis de grève 19/10/2017 adressé à Mme PENICAUD concernant les salariés relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social)

Publié le 13 Octobre 2017 par maryno

Madame la Ministre,

Après les journées de mobilisation des 12, 21, 28 septembre et 10 octobre, la CGT a décidé de poursuivre la bataille contre les projets d’ordonnances portant sur le Code du Travail. Elle poursuit le combat pour un Code du Travail renforcé, de nouveaux droits d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants, l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales, le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur.

Vous ne vous êtes toujours pas saisi à ce jour des périodes des préavis de grèves déposés pour ouvrir des négociations sur nos revendications.

Outre les revendications portant sur le Code du Travail, dont le devenir aura nécessairement un impact sur la Fonction publique et son cadre national de garanties statutaires, le 19 octobre sera l’occasion pour les personnels de la Fonction publique de porter leurs exigences sur l’augmentation des salaires, le développement de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail, le renforcement de la protection sociale et des droits à la retraite.

Dans le champ de la Fonction publique territoriale, notre organisation porte également l’exigence de :
• L’arrêt du processus de réforme territoriale ;
• L’arrêt des suppressions de postes ;
• La mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement des missions publiques des collectivités territoriales dans l’intérêt des usagers ;
• L’instauration des 32 heures pour réduire le chômage et garantir des conditions de travail respectueuses des agents ;
• Le rétablissement à 1% de la cotisation CNFPT ;
• Le respect des principes statutaires en matière de formation et de pénibilité, à l’inverse de la logique portée par la transposition du CPF et du CPA ;
• Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (CT et CHSCT) ;
• La pérennité de l’emploi pour les personnels impactés par le nouveau décret portant sur les rythmes scolaires ;
• L’aboutissement rapide du chantier engagé ces derniers mois pour la revalorisation des carrières des ATSE.

Dans ce cadre, la Fédération CGT des Services publics dépose donc un préavis de grève de 0 à 24 h pour les salariés relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social) pour la journée du 19 octobre 2017.

commentaires

préavis de grève 19 octobre 2017

Publié le 13 Octobre 2017 par maryno

Monsieur le Ministre,

Après les journées de mobilisation des 12, 21, 28 septembre et 10 octobre, la CGT a décidé de poursuivre la bataille contre les projets d’ordonnances portant sur le Code du Travail.

La CGT poursuit le combat pour un Code du Travail renforcé, de nouveaux droits d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants, l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales, le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur.

Vous ne vous êtes toujours pas saisi à ce jour des périodes des préavis de grèves déposés pour ouvrir des négociations sur nos revendications.

Outre les revendications portant sur le Code du Travail, dont le devenir aura nécessairement un impact sur la Fonction publique et son cadre national de garanties statutaires, le 19 octobre sera l’occasion pour les personnels de la Fonction publique de porter leurs exigences sur l’augmentation des salaires, le développement de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail, le renforcement de la protection sociale et des droits à la retraite.

Dans le champ de la Fonction publique territoriale, notre organisation porte également l’exigence de :
• L’arrêt du processus de réforme territoriale ;
• L’arrêt des suppressions de postes ;
• La mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement des missions publiques des collectivités territoriales dans l’intérêt des usagers ;
• L’instauration des 32 heures pour réduire le chômage et garantir des conditions de travail respectueuses des agents ;
• Le rétablissement à 1% de la cotisation CNFPT ;
• Le respect des principes statutaires en matière de formation et de pénibilité, à l’inverse de la logique portée par la transposition du CPF et du CPA ;
• Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (CT et CHSCT) ;
• La pérennité de l’emploi pour les personnels impactés par le nouveau décret portant sur les rythmes scolaires ;
• L’aboutissement rapide du chantier engagé ces derniers mois pour la revalorisation des carrières des ATSEM.

 

commentaires

Le 19 octobre on continue ! Dans la rue pour l’amélioration de nos conditions de travail!

Publié le 12 Octobre 2017 par maryno

Code du travail, statut des fonctionnaires, mêmes attaques, mêmes combats!

La puissante mobilisation unitaire du 10 octobre de la Fonction publique est un message clair : la politique de Macron et Philippe, on n’en veut pas !

Le mouvement social s’élargit, il doit prendre de l’ampleur dans les mois à venir.

Le gouvernement ne cesse de le répéter, par crainte d’un embrasement généralisé du mouvement social, la loi travail et les ordonnances ne concernent pas les fonctionnaires.

La CGT a, au contraire une toute autre analyse de la situation:

1-Temps de travail
Alors que depuis plus de 2 ans maintenant les fonctionnaires se battent pour conserver les 35 h, une pression sans précédent est mise pour augmenter le temps de travail, réduire le nombre de poste et réaliser ainsi des réductions budgétaires sur le dos des services publics.

Avec un simple décret, le temps de travail pourrait être augmenté sur une période donnée jusqu’à 48 h hebdomadaire sans aucune contrepartie financière.

La CGT est convaincue que la lutte contre le chômage ne passera que par une diminution du temps de travail et revendique les 32 heures hebdomadaire pour tous.

2-Fusion des instances représentatives du personnel
Les CHSCT sont des instances essentielles pour la reconnaissance des risques psychosociaux, pour lutter contre les conditions de travail parfois dangereuses que les agents subissent. Malheureusement l’expérience démontre que ces points-là, s’ils n’ont pas une instance dédiée sont souvent mal pris en compte.

La CGT reste persuadée de l’utilité de chaque instance représentative dès l’instant que les salariés s’en emparent pour améliorer leurs conditions de travail.

3-Autorisations spéciales d’absences
Que cela soit pour une garde d’enfants, pour un mariage, pour un déménagement les fonctionnaires bénéficient d’autorisations spéciales d’absence sur justificatifs. Tous comme les employés du privé dans leur convention collective.

Avec les dispositions prévues dans les ordonnances et qui peuvent donc être appliquées dans la fonction publique par simple décret, ces autorisations d’absence pourront elles aussi être supprimées.

4-Fin de la prise en charge à 100% des arrêts maladie ou maternité
La loi prévoit que l’indemnisation d’un arrêt maladie représente 50% du salaire, après 3 jours de carences. Pour les congés maternité, c’est 100% du salaire net (les primes ne sont pas prises en compte), dans la limite du plafond de la sécurité sociale. Cette disposition est améliorée par la majorité des conventions collectives et par le statut. Par simple décret, seul le minimum légal, c’est-à-dire 50% du salaire après 1 jour de carence (voire 2 ou 3) et 100% du salaire net pour les congés maternité.

La CGT revendique que les arrêts maladies et maternité soient intégralement pris en charge par la protection sociale, système égalitaire et juste largement dépecé par les nombreuses exonérations de cotisations patronales.

5-Instauration du CDI de projet
Les ordonnances permettent à toutes les branches professionnelles de mettre en place des CDI de projets sans aucune conditions ni contrepartie pour le salarié. Dès la fin du projet ou des tâches pour lesquelles le salarié aura été recruté, l’employeur pourra mettre fin au contrat de travail. Toujours un simple décret pour une application identique dans la Fonction Publique. Et là plus particulièrement les cadres seront concernés.

La CGT revendique des créations massives d’emplois statutaires dans la fonction Publique au regard des besoins de la population. Il faut en finir avec les restructurations, les plans de privatisation et la mise en concurrence entre les services publics et le secteur privé...

La dépense publique n’est pas un problème, c’est quand elle est forte que la croissance l’est aussi !

Les menaces contre les fonctionnaires et agents publics, contre les services publics concernent tous les salariés. Le gouvernement cherche à isoler, compartimenter les uns et les autres… pour en définitive TOUT remettre en cause.

Il s’attaque aux fonctionnaires pour mieux privatiser les services publics. Il s’attaque au code du travail et aux conventions collectives qui sont des obstacles à sa politique. C’est pourquoi, agents et salariés des services publics, nous exigeons le retrait des ordonnances contre le code du travail tout autant que la défense du statut des fonctionnaires.

C’est pourquoi la Fédération CGT des services publics appelle tous les agents à se mobiliser sur toutes les initiatives prises en territoires JEUDI 19 octobre 2017

Le 19 octobre on continue ! Dans la rue pour l’amélioration de nos conditions de travail!
commentaires

Publié le 26 Septembre 2017 par maryno

Monsieur le Ministre

Réuni le 14 septembre dernier, le Comité national de la Fédération CGT des Services publics a confirmé la volonté des syndicats de la Fédération de poursuivre la bataille contre les projets d’ordonnance portant sur le Code du Travail et contre les attaques visant la Fonction publique et notamment son versant territorial.

Avec la CGT et d’autres organisations syndicales, la Fédération et ses syndicats revendiquent un Code du Travail renforcé, de nouveaux droits d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants, l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales, le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur.

Outre les revendications portant sur le Code du Travail, dont le devenir aura nécessairement un impact sur la Fonction publique et son cadre national de garanties statutaires, nous revendiquons pour les personnels de la Fonction publique :

- L’augmentation du pouvoir d’achat, qui passe nécessairement par une revalorisation urgente de la valeur du point d’indice,

- La défense des missions publiques, du Statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers,

- Le non-rétablissement du jour de carence,

- Des créations d’emplois statutaires et un nouveau plan de titularisation et de déprécarisation,

- De véritables améliorations de carrière pour tous,

- L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière,

- Une meilleure reconnaissance de la pénibilité, avec des dispositions de prévention et de réparation, et, plus globalement, des mesures concrètes pour améliorer les conditions de travail.

Dans le champ de la Fonction publique territoriale, notre organisation porte également l’exigence de :

• L’arrêt du processus de réforme territoriale ;
• La mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement des missions publiques des collectivités territoriales dans l’intérêt des usagers ;
• L’instauration des 32 heures pour réduire le chômage et garantir des conditions de travail respectueuses des agents ;
• Le rétablissement à 1% de la cotisation CNFPT ;
• Le respect des principes statutaires en matière de formation et de pénibilité, à l’inverse de la logique portée par la transposition du compte personnel de formation et du compte personnel d’activité ;
• Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (comité technique et CHSCT) ;
• La pérennité de l’emploi pour les personnels impactés par le nouveau décret portant sur les rythmes scolaires ;
• L’aboutissement rapide du chantier engagé ces derniers mois pour la revalorisation des carrières des ATSEM.

Ces exigences revendicatives trouveront à s’exprimer lors des échéances d’action interprofessionnelles déjà programmées ou à venir. Elles s’exprimeront aussi fortement lors de la journée unitaire d’action, de grève et de manifestation du 10 octobre dans la Fonction publique.

Conscient de la nécessité d’inscrire le processus d’action revendicative dans la durée, le Comité national fédéral du 14 septembre a décidé le dépôt d’une série de préavis de grève permettant de couvrir la période du 25 septembre au 15 octobre 2017.

Dans ce cadre, la Fédération CGT des Services publics dépose donc des préavis de grève de 0 à 24 h pour l’ensemble des agents de la Fonction publique territoriale pour les journées suivantes : 25 septembre, 26 septembre, 27 septembre, 28 septembre, 29 septembre, 30 septembre, 1er octobre, 2 octobre, 3 octobre, 4 octobre, 5 octobre, 6 octobre, 7 octobre, 8 octobre, 9 octobre, 10 octobre, 11 octobre, 12 octobre, 13 octobre, 14 octobre et 15 octobre 2017.

Nous vous adressons, Monsieur le Ministre, nos sincères salutations.

Pour la Fédération CGT des Services publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général

commentaires

Non aux reculs sociaux ! Toutes et tous mobilisés pour gagner !

Publié le 26 Septembre 2017 par maryno

Non aux reculs sociaux ! Toutes et tous mobilisés pour gagner !

Les décisions gouvernementales le démontrent : le gouvernement mène une politique au service du profit, des plus riches et du MEDEF.

Face à cette avalanche de mauvais coups, il ne saurait être question de demeurer les bras croisés d'autant plus que cela va concerner aussi directement le service public et le statut des personnels !

C’est pour cela que, sans attendre, la CGT a pris ses responsabilités en appelant à la mobilisation de tous les salariés,.

C’est particulièrement vrai dans la lutte engagée contre les ordonnances visant à démanteler le Code du Travail et à restreindre encore davantage les droits déjà bien limités des salariés.

Avec l'annonce de:

- la suppression de 70 000 postes dans la fonction Publique territoriale

- le gel et la fin de la hausse uniforme du point d'indice

- la réduction des dépenses de fonctionnement des collectivités locales de 13 milliards

- la poursuite des réforme des collectivités territoriales

- le rétablissement du jour de carence

- augmentation de la CSG ( 9.2%)

nous avons tous de bonnes raisons de s'opposer à ces attaques pour le service public pour le statut des agents!

cette situation concerne tout le monde, est loin, très loin d’être terminé, il s’inscrit résolument dans la durée et va encore monter en puissance....

Nous ne sommes pas une variable d'ajustement budgétaire!

contre la casse du Code du travail et du Statut, pour la justice sociale et des droits plus protecteurs, pour les générations futures

AGISSONS !  MOBILISONS NOUS par la grève et les manifestations!

NB: Préavis de grève déposé tous les jours de zéro heure à 24 h jusqu'au 15 octobre inclus ( à retrouver sur site fédéral) 

 

 

 

 

commentaires

Après les aides au logement, l’État rabote les aides à la pierre !

Publié le 7 Août 2017 par maryno

Après les aides au logement, l’État rabote les aides à la pierre !

Par un décret (2017-1182), pris en toute discrétion le 20 juillet 2017, le gouvernement a choisi d’annuler 130,5 millions d’€ de crédits et 184,9 millions d’€ d’autorisations d’engagement dédiés à des programmes permettant l’amélioration de l’habitat.

Une décision qui s’éloigne ainsi des promesses du candidat Macron de maintenir la production de logements au même niveau et rythme que les années précédentes.

Ces financements auraient dû, entre autre, permettre la construction d’environ 12 000 logements sociaux PLAI (Prêts Locatifs Aidés d’Intégration) destinés aux personnes en difficulté.
Alors que 74% des demandes de logement social en souffrance sont issues de demandeurs répondant aux critères d’attribution de logements sociaux PLAI, le gouvernement met un frein à leur construction.

Nous sommes, une nouvelle fois et en peu de temps, confrontés à un désengagement de l’Etat qui augure mal du contenu de la future loi promise à l’automne.

Ce coup de rabot fait suite à une 1ère baisse de la contribution de l’Etat au Fonds National des Aides à la Pierre actée dans la loi de finances 2017.

La CGT estime au contraire qu’il faudrait, pour faire face à la crise du logement et permettre que le droit au logement soit une réalité pour l’ensemble de nos concitoyens, construire au minimum 200 000 logements sociaux publics par an pendant 5 ans.

Avec 130 316 logements sociaux financés en 2016 dont seulement 28% à destination des ménages très modestes, nous sommes loin du compte.


Cette nouvelle décision injuste du gouvernement de diminuer le financement des aides à la pierre va entraver l’accès au logement de nombres de ménages.


Il y a urgence à réorienter les financements, les avantages fiscaux dont bénéficient le privé en faveur du logement social, d’élargir la collecte au titre de la Participation des Employeurs à l’Effort de Construction et de rétablir son taux à 1%.

Montreuil, le 1er août 2017.

Après les aides au logement, l’État rabote les aides à la pierre !
commentaires

Vecteurs indispensables du progrès social, les agents de la Fonction publique ne sont pas une variable d’ajustement !

Publié le 25 Juillet 2017 par maryno

Les annonces se succèdent à une cadence infernale contre les fonctionnaires et agents publics.

Du ministre de l’Action et des Comptes publics qui confirme le gel de la valeur du point d’indice pour 2018 et la réinstauration d’un jour de carence en cas d’arrêt maladie, au Président de la République qui veut différencier la valeur du point d’indice dans les 3 versants de la Fonction publique, la coupe est pleine.

Et ce sans compter les suppressions d’effectifs à venir et la future hausse de la CSG.

Même le protocole PPCR (Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations), rejeté par nos trois organisations syndicales en raison notamment de son insuffisance notoire pour valoriser les carrières verrait son calendrier de mise en œuvre reporté.

Ce n’est malheureusement pas une surprise pour nos organisations.

En effet, nous avions indiqué, lors des concertations de l’époque, que le calendrier d’application (2017-2020) se faisait sans aucune garantie car sous un nouveau quinquennat. Nous avions raison !

Ceci rappelé, il est parfaitement inacceptable que le gouvernement cherche, par ce biais, à faire encore des économies supplémentaires sur le dos des agents !

Au regard de ces attaques simultanées contre le statut général des fonctionnaires et contre leur pouvoir d’achat et leur carrière, nos trois organisations syndicales tiennent à rappeler leurs principales revendications :

- Renforcement du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers.
- Défense de la revalorisation unique et uniforme de la valeur du point d’indice.
- Ouverture de négociations sur l’amélioration véritable des carrières avec des grilles indiciaires attractives,
- Non-rétablissement du jour de carence,
- Créations d’emplois statutaires dans les nombreux secteurs qui en ont besoin et arrêt des suppressions de postes.
- Mesures fortes pour promouvoir l’égalité professionnelle.

C’est fort de ces revendications partagées que nous souhaitons, dès la rentrée, et dans l’unité la plus large, mettre tout en œuvre pour faire échouer ces attaques sans précédent contre les fonctionnaires et la fonction publique.

Fait à Paris, le 19 juillet 2017

Vecteurs indispensables du progrès social, les agents de la Fonction publique ne sont pas une variable d’ajustement !
commentaires

Publié le 17 Juillet 2017 par maryno

 mardi 12 SEPTEMBRE,

FAISONS CONVERGER NOS REVENDICATIONS

LOCALES ET NATIONALES

PAR LA GRÈVE

ET

LES MANIFESTATIONS

commentaires

Pour nos revendications, organisons la mobilisation

Publié le 17 Juillet 2017 par maryno

le 12 septembre,
faisons converger nos revendications
locales et nationales par la grève
et les manifestations.

La CGT appelle tous les salariés, du public et du privé, à la mobilisation pour porter un autre projet de protection des salariés et défendre leurs revendications :

Une augmentation générale des salaires et du point d’indice avec le rattrapage de ce qui nous a été confisqué depuis 7 ans. L’annonce de Darmanin, au lendemain de la remise du rapport de la Cour des comptes, de taper une nouvelle fois sur les fonctionnaires en gelant la valeur du point d’indice est inacceptable. La Fédération CGT des Services publics entend faire de cette revendication le point central de la mobilisation des fonctionnaires et agents publics dès la rentrée.

Un Statut de la fonction publique unifié, renforcé et rénové, répondant aux besoins des populations. Pourquoi ces attaques à répétition contre les fonctionnaires et les agents publics (contractuels, CDI, agents des Offices, des services de l’eau…) ? Parce que la réforme territoriale et le passage des services publics aux « services AU public » se heurtent à un obstacle : le Statut général des fonctionnaires. Le Statut est un obstacle à la dérèglementation et à l’ubérisation de la société chère à Macron. S’il est une protection pour les agents, il est surtout indissociable de la forme de nos services publics, fondés sur la satisfaction des besoins sociaux équivalents sur tout le territoire national et sans critère de rentabilité. Le Statut est donc aussi une protection pour les usagers.

Un Code du travail du XXIe siècle protecteur pour les salariés.

La mise en place d’une nouvelle réduction du temps de travail à 32 h afin de partager le travail pour toutes et tous, seule solution pérenne et juste face au chômage.

L’abrogation de la réforme territoriale, le maintien des départements.

La fin des exonérations de cotisations sociales pour une protection sociale de haut niveau.

Une retraite à 60 ans (55 ans pour les catégories actives) à taux plein avec 37,5 années de cotisations.

La mobilisation des moyens financiers disponibles pour le développement des services et des emplois publics : 230 milliards annuels d’aides publiques et d’exonérations pour les entreprises.

 

Dans les mairies, dans les départements, dans les régions, dans les établissements publics, les exécutifs appliquent des mesures d’austérité, réorganisent, restructurent, suppriment des postes, mettent en place un management de plus en plus brutal... tout cela préparant le terrain aux projets gouvernementaux.

Pour nos revendications, organisons la mobilisation
commentaires
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>